La loi HPST, en créant les ARS, a prévu également un nombre important "d'instances", c'est-à-dire de commissions chargées :
- de contrôler l'agence : le "conseil de surveillance"),
- ou de coordonner son action avec celles d'autres administrations et collectivités : les deux "commissions de coordination"
- et surtout de faire participer les "forces vives" de la Guadeloupe à l'élaboration puis la mise en oeuvre du fameux "Projet régional de santé" : la "conférence de la santé et de l'autonomie", ses quatre commissions spécialisées, les trois conférences de territoire.
Elles étaient déjà toutes en place à la fin de l'an dernier, à l'exception de la commission de coordination "prise en charge et accompagnement médico-social" dont l'installation avait été reportée au 22 février 2011 à la demande du Conseil Général.
Au total, ce sont près de 300 personnes qui travaillent au sein de ces instances : élus des collectivités, représentants des usagers, professionnels de santé, gestionnaires d'établissements et d'associations, personnalités reconnues du monde guadeloupéen de la santé